Orthod Fr 2007;78:303-315
DOI: 10.1051/orthodfr:2007032
Validité des études cliniques randomisées pour l'évaluation des résultats des traitements de classe II
M. Ali DarendelilerDepartment of Orthodontics, Sydney Dental Hospital, 2 Chalmers Street, Surry Hills, Sydney NSW 2010, Australie
(Publié en ligne le 18 décembre 2007)
Abstract
Despite on-going debates about their efficacy, functional appliances are
still widely accepted and used by clinicians. According to the RCTs and
their interpretations, the end result would be the same and you will not
have more than 2 mm of difference between different treatment modalities;
however it has been repeatedly proven that there are significant variations
between individuals in relation to their dental and skeletal changes and
that is the most important common finding of all the studies in this field.
This aspect of individual variation to treatment has to be considered and
discussed in detail with patients and parents. We should not forget that the
patient has 25% chance of obtaining a very good skeletal result and
25% chance of a very poor result or in between in 50% of the cases,
instead of basing our treatment decision on the averages. Despite extensive
research including the RCTs in the area of Class II correction using
different treatment modalities many questions remain unanswered. Future
research in growth and genetics has the potential to clarify important
points in patient selection and treatment outcome.
Résumé
En dépit de constantes controverses concernant leur efficacité, les
appareils fonctionnels sont encore largement acceptés et utilisés
par les cliniciens. Selon les études cliniques randomisées et leurs
interprétations, on n'observe pas plus de 2 mm de différence entre les
divers protocoles thérapeutiques et le résultat final est
équivalent. Néanmoins, il a été démontré à de
multiples reprises qu'il existe des variations significatives entre les
individus concernant les changements dentaires et squelettiques. Cette
constatation est certainement ce qui ressort de plus important de toutes les
études dans ce domaine. Cet aspect de variation individuelle au
traitement doit être pris en compte et discuté avec les patients et
les parents des patients. Au lieu de fonder nos espoirs de résultat sur
des moyennes, nous devrions garder à l'esprit que le patient a 25 %
de chances d'obtenir un bon résultat squelettique, 25 % d'obtenir un
très mauvais résultat et, dans 50 % des cas, d'obtenir un
résultat intermédiaire. En dépit d'études extensives
incluant des essais cliniques randomisés comparant différentes
modalités de traitement pour la correction des classes II, beaucoup de
questions restent sans réponse. La recherche future dans les domaines de
la croissance et de la génétique nous permettra peut-être
d'élucider des points importants concernant la sélection des
patients et les résultats thérapeutiques que nous pouvons attendre.
Key words: Randomized clinical trials -- Class II malocclusion -- NIH (NIDR) -- Validity
Mots clés : Étude clinique randomisée -- Malocclusion de classe II -- NIH (NIDR) -- Validité
Correspondence: adarende@mail.usyd.edu.au
© EDP Sciences, SFODF 2007



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